Malgré des aspérités, Ma petite pouliche demeure une pièce franchement intéressante, si ce n’est parce que la vie est une succession de compromis, de choix audacieux et de décisions parfois prises sur un coup de tête. Le tout condensé en à peu près 60 minutes. Que demander de plus?
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Si l’ensemble est grevé par quelques inévitables longueurs, 2024 revue et corrigée démontre encore une fois non seulement le vaste talent de ses interprètes, mais aussi la capacité de transformer 365 jours de défis, reculs et moments de doute en une célébration de la résilience. Le tout dans le contexte d’arts vivants toujours plus mis à mal. À voir.
Les bases de Carton rouge ne sont pas mauvaises, loin de là. Mais l’exécution et la structure de la chose provoquent une telle confusion, une telle incompréhension, qu’on se demande bien si le message que l’on souhaite transmettre se rendra bel et bien à ses destinataires.
Le texte d’Anatomie d’un suicide, notamment avec ses échanges quasiment intergénérationnels, est très bien interprété par une solide distribution. Dommage, toutefois, que plusieurs autres éléments viennent franchement gâcher l’expérience. Le sujet est brutal, mais nécessaire, certes. Ce qui est moins nécessaire, c’est d’irriter les spectateurs.
« Nous ne sommes pas là pour faire la morale… Nous sommes là pour partager une douleur avec énergie. »
Oui, la formule est un peu connue, après tant d’années, mais Skinny prouve malgré tout que Jim Gaffigan a encore quelque chose à dire. Et, de façon encore plus importante, il a toujours la capacité de nous faire rire en le faisant. À voir, donc, sur Disney+.
Dure, angoissante, voire particulièrement anxiogène, surtout dans la foulée de la réélection de Donald Trump, dont l’opportunisme religieux n’a d’égal que sa tendance à vouloir pourtant ressembler aux marchands du Temple, Clandestines a des allures de brûlot qui prend aux tripes.
Dans un décor théâtral simple, mais efficace, grâce à des projections et des effets visuels dont certains sont d’une très grande qualité, le spectacle s’attelle à montrer les aspects simples et pacifiques de la culture innue.
Belle, triste, particulièrement bien jouée, le tout dans un espace scénique utilisé à son plein potentiel, Iphigénie est la preuve, hors de tout doute, qu’il est encore possible de raconter des mythes fondateurs en adoptant une approche contemporaine, sans rien enlever à la pertinence de l’oeuvre originale.
L’artiste s’est intéressée de très près au phénomène de la mort réelle en travaillant sur la fin de vie, et une partie de théâtre documentaire se superpose à la pièce de théâtre proprement dite.