Hugo et Chloé examinent comment ce film représente non seulement le « manuel » des ébats sexuels formatés, mais aussi un film féministe et progressiste.
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Il n’y a rien de fondamentalement mauvais, dans Le Prince. Au contraire, l’oeuvre apporte une bonne dose de rigolade dans un contexte où tout semble aller terriblement mal. Mais au-delà du rire, au-delà des gags des fois franchement étranges, on se demande ce qu’il reste…
Exercice de style franchement intéressant, surtout pour les cinéphiles qui s’intéressent au monde des médias, mais aussi un rappel de la fragilité des relations internationales et de l’apparente impossibilité de parvenir à la paix, au Proche-Orient, September 5 vaut assurément la peine d’être vu.
Le réalisateur Walter Salles réussit à concentrer, au sein d’une poignée de gens, voire au sein d’une seule femme, toute l’horreur de la dictature qui a terrorisé le Brésil.
Classique indémodable de l’analyse militaire, The Face of Battle a vielli, certes, mais est un ouvrage essentiel pour quiconque veut comprendre les tenants et aboutissants, lorsqu’il est question d’histoire des conflits armés.
Originale, bigarrée, étonnante, l’exposition Joyce Wieland: À coeur battant est la preuve, encore une fois, que l’art peut se décliner sous toutes sortes de formes. Et que, oui, une courtepointe ou un collage de morceaux de plastique peuvent être tout autant de « beaux » arts.
Thriller érotique qui échauffe les sens, ou ratage bourré de clichés qui multiplie les prémisses sans jamais les développer convenablement?
« Ces biais systémiques viennent créer d’importants obstacles à l’avancement des femmes dans l’industrie cinématographique, ce qui nuit autant à leurs revenus qu’à leur bien-être. »
Interceptés est un bon, voire un très bon documentaire. Un film qui en dit, qui en montre juste assez pour que l’on comprenne ce qui s’est passé, au cours des premiers mois de la guerre, et ce qui se passe probablement encore, sur le terrain. Une oeuvre terrifiante de part son côté ordinaire… et donc une oeuvre tout à fait nécessaire.
Intrigante, étonnante, orginale, qui viendra même désarçonner les spectateurs à plus d’une reprise, Une vie de femme est une oeuvre tout à fait pertinente en cette époque de réalités multiples imputables au télescopage du numérique et du physique. Il ne lui manque, peut-être, que ce point focal, ce centre autour duquel trouver refuge. Peut-être a-t-il disparu, lui aussi. Comme Marie.