Bien qu’elle aborde des sujets sérieux, comme le racisme, la criminalité ou la cupidité des banques, la série L’Élixir de Dieu est avant tout une farce légère et fort amusante, dont le récit s’inspire autant de Sister Act que de la série télévisée Breaking Bad.
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Un peu poquée, à l’instar de bon nombre de ces jeunes qui entrent et sortent du système de la DPJ, Monstres apporte un point de vue très humain à cette crise qui dévore lentement notre société. À voir.
Robbert Eggers propose une nouvelle déclinaison de l’adaptation cinématographique de DRACULA, cette fois en version « horreur gothique ».
Le génie des éditions Ulysse réside dans cette déclinaison de sensations à vivre grâce aux chemins de Compostelle. Une double évasion en soi pour tout hédoniste marcheur ou cycliste à inscrire à ses voyages en 2025… pour donner sens à sa boussole intérieure.
Pour terminer le programme en beauté, Céline Frisch et l’ensemble nous ont livré une très belle version du Concerto pour clavecin en la majeur, Wq 29, H.437, de Carl Philipp Emanuel Bach. Les solos de clavecin de cette œuvre sont à chaque fois une surprise.
Percutant, fascinant par moments, d’une profondeur surprenante, Monologue d’une non-monogame dans la salle de bain d’un sous-sol est une puissante réflexion sur les liens souvent étroits et complexes entre la société et ses propres désirs et ses propres envies. Une petite plaquette, certes, mais qui déborde de contenu intelligent et nécessaire.
Bref, cette deuxième saison de Castlevania: Nocturne est plaisante. Très plaisante, même. Mais il y manque peut-être un petit quelque chose pour devenir excellente. Un peu plus de profondeur, peut-être? À conserver pour une possible troisième saison…
On apprécie les décors originaux, artistiques, audacieux, mais aussi tout à fait efficaces, avec leurs panneaux mouvants sur lesquels sont projetées des vidéos un peu floues et très belles. Les dialogues sont bien écrits, humoristiques par moments et intelligents. Mais l’histoire laisse sur sa faim.
À l’aube de la deuxième présidence Trump, et dans le contexte d’effritement généralisé de nos démocraties, Thomas Duret cherche encore et toujours à comprendre ce poison qui semble si aisément trouver le chemin de nos veines.
Malgré tout, on apprécie grandement le jeu des quatre interprètes, Isabelle Blais, David Boutin, Inès Defossé et Alice Pascual, qui virevoltent à travers les magnifiques gigantesques pièces amovibles du décor. Et si la réflexion sociologique et philosophique de Contre toi est incomplète, il s’agit tout de même d’un fort agréable moment de théâtre.