Sur les planches du Théâtre Denise-Pelletier, Orgueil et préjugés représente une bonne dose de fraîcheur. Une dose de joie et de plaisir qui éclaire une époque hélas particulièrement assombrie. Profitons donc de l’instant présent et, à défaut de régler les problèmes qui nous accablent, rêvons d’une certaine uchronie où des femmes aussi intelligentes que belles peuvent échapper aux carcans sociaux de l’époque victorienne, le temps d’une soirée.
Auteur/autrice : Hugo Prévost
Embarquez avec Marty et Doc Brown pour visiter le monde futuriste lointain de… l’année 2015.
« Imaginez un hôpital sans fournitures, des gens qui boivent de l’eau non traitée et des patients avec très peu d’argent à qui l’on demande encore de payer pour leurs soins. C’est un vrai désastre. »
Oeuvre bigarrée, oeuvre portée par des gens passionnés, mais aussi oeuvre qui semble parfois s’essouffler, Pleurs demeure une étape importante pour ces comédiens et comédiennes qui sont certainement appelés à fouler de nouveau les planches d’ici lors des prochaines années.
Mal adapté, parfois fort mal joué, trop long pour son propre bien, Le sonde d’une nuit d’été, tel que présenté sur les planches du Rideau vert, tient beaucoup plus de la farce grossière que de l’oeuvre finement ciselée. Quel dommage…
Qu’est-ce qui explique cette baisse de revenus? La faute est imputable aux grèves des acteurs et des scénaristes, aux États-Unis.
Rogue Genesia a beaucoup, beaucoup de bons côtés. Mais on ne peut s’empêcher de penser que la courbe de progression est trop peu élevée pour le propre bien du jeu. Va-t-on vraiment vouloir mettre des dizaines d’heures dans un jeu si l’on recommence sans cesse le même type de tâche? Et sans savoir si l’on ne retrouvera pas dans une impasse, après avoir tué des dizaines de milliers de monstres pour rien?
Étonnemment solide sur le plan esthétique, avec un scénario un brin conventionnel, Event Horizon demeure une oeuvre intéressante, même 28 ans après sa sortie. Dommage que la réalisation et la velléité de ne pas en faire un film trop horrible l’empêchent de devenir une véritable oeuvre d’art.
Dans l’état actuel des choses, Ground of Aces devrait s’éloigner des jeux de gestion retournant véritablement au strict minimum, et plutôt se concentrer sur le côté base aérienne menacée par les forces allemandes; on pourrait ainsi éviter bien des étrangetés, comme la nécessité de faire pousser des céréales, alors que nos chasseurs attendent de décoller pour abattre les appareils ennemis.
Lorsque les tribunaux canadiens ont traité les dossiers retenus, et que les suspects ont été reconnus coupables d’exploitation sexuelle des enfants, ceux-ci ont très majoritairement (88%) pris le chemin de la prison.